

L'équipage du patrouilleur La Boudeuse intercepte une embarcation type kwasa d'immigrés clandestins au large de Mayotte (10 février 2006 - Photo Jean-Christophe Tison). Ceci est un espace d'échanges, d'analyses, de critiques et surtout de propositions au service de la gestion efficiente de notre pays pour l'avènement des mutations positives, profondes et durables.Il est animé par Firmin G. HOUNGBADJI, jeune béninois, Auditeur et Contrôleur de Gestion, leader du Regroupement pour l'Éveil de la République (REPERE) et Conseiller chargé du Plan de développement local au sein du conseil de Quartier de Cococodji.


L'équipage du patrouilleur La Boudeuse intercepte une embarcation type kwasa d'immigrés clandestins au large de Mayotte (10 février 2006 - Photo Jean-Christophe Tison).
La leçon de maturité de Lehady SogloBeaucoup de bras valides africains se plaisent au nom de la circulation des biens et des personnes à prendre pour El dorado, les pays du Nord en général et l'Hexagone en particulier. Sans domicile fixe, ils se battent pour meriter des allocations. Et le pire, ce sont eux qui font appel à leurs autres frères restés au pays. Non mais ! C'est pas sérieux! Comment peut-on rester à genoux et vouloir mettre au giron quelqu'un d'autre. Telle que je la comprends, pour prétendre héberger sa famille, il faut gagner au moins le salaire minimum (Smic). Ceux qui vivent d'allocations devraient d'abord se battre pour rendre leur situation reluisante.
2) pour favoriser l'immigration "choisie", un titre de séjour "capacité et talents" valable trois ans sera remis à des étrangers dont "la personnalité et le talent constituent des atouts pour le développement et le rayonnement de
Cette deuxième manche vise à filtrer les compétences et à ouvrir les frontières françaises aux compétences utiles. Beaucoup d'africains pensent à juste titre, qu'il s'agit d'organiser sauvagement la fuite des cerveaux africains. Mais, je pense qu'en face d'une telle volonté, nous devrions revoir notre politique de placement des cadres. Nombreux sont nos compatriotes qui desirent servir leur pays; mais que de coups bas, que de cros en jambes?
Nous avons aujourd'hui la chance d'avoir un Président qui nous dit la verité (sans se préoccuper qi cela va plaire ou pas). C'est une opportunité à saisir à tout prix. Ceci visera d'abord à convaincre nos frères africains obsédés par le goût de l'aventure, que tout est réuni pour la création et le partage de la richessse dans nos pays. Les champs de maîs, de sorgho ou de coton abndonnés nous permettraient de relancer l'economie bien sûr, avec la mécanisation. Ensuite, une politique d'attraction et de maintien des cadres africains doit être menée afin que ''Nicolas Sarkozy ne arrache et nous jette la racaille''. Sarkozy est èlu, il echoue rarement ce qu'il entrepend. Peuple Africain, lachons-lui les basquettes et contribuons à la bonne gouvernance dans nos pays. C'est ce que je crois.

Avec les derniers développements de l'affaire Fagbohoun, il faut être vigilent pour s'inquiéter déjà de l'entêtement du Gouvernement du Changement à résolument en finir avec l'homme d'affaires et leader politique Sefou Fagbohoun. Ceci, même après la légitimité populaire que le Coq s'est offert lors des dernières élections en réussissant à se faire élire député.
Depuis hier, la presse fait état de la décision du Garde des Seaux de transférer L'honorable Fagbohoun de la '' Maison Blanche'' où il jouit de plus de confort à la ''Grande cour'' où il aura à composer avec des bandits, des criminels de tout acabit. Ceci fait suite aux visites aux tractations dont le coq serait au coeur dans la perspective du contrôle du perchoir de la cinquième législature. Aux dernières nouvelles, on apprend que l'intéressé serait conduit d'urgence au CNHU après avoir piqué une crise au moment de son transfèrement. Devant, de tels agissements, c'est peu dire d'affirmer que le pouvoir en place veut résolument éliminer celui qui certains appellent prisonnier politique.
Mon coup de gueule !
Tout le monde sait les conditions dans lesquelles l'homme d'affaires a été arrêté. On nous avait opposer la volonté manifeste du Président YAYI BONI de lutter contre l'impunité. ''Nul n'est au dessus de la loi"...A la faveur des résultats des législatives passées, ce pouvoir de Changement qui se dit toujours à l'écoute du peuple devrait modérer ses ardeurs, son acharnement contre les ''politiquement gênants''. Tout ceux qui ont été vilipendés, persécutés avec le renfort remarquable de la société civile ont été élus. Du fait, il se crée un réel fossé entre le message de la lutte contre la corruption donné par le peuple et l'attachement de ce même peuple qui demande le concret. Je veux prendre le risque de citer l'ancien maire Rachidi Gbadamassi, l'honorable Issa Salifou et le Coq, qui même en prison ont réussi à se faire élire.
En continuant l'acharnement contre l'Honorable Sefou Fagbohoun, le Gouvernement du Pdt YAYI BONI abîme le changement. Car, je l'écris comme je le pense, aucun changement positif, aucun changement durable, aucun changement profond ne s'opère dans une atmosphère d'antivaleurs. Ce acharnement frise d'abord l'injustice et l'intolérance. Pour refuser au Coq qui est jusqu'alors présumé être innocent de continuer ses activités politiques alors même qu'on sait que le Président, lui même a convié ses élus FCBE à Tchaourou toujours dans la perspective de la formation du Bureau de l'Assemblée nationale de prochaine législature.
Le peuple à qui on a déjà prouvé l'apatridie du Coq attend beaucoup de la suite à réserver à cette affaire. Personne n'a intérêt à enterrer cette affaire. Peut être les innocents justiciers aux mains sales.
Chers amis j'attends vos réactions sur le dossier!

Réhabiliter la politique par l'émergence des valeurs citoyennes et démocratiques. C'est là un objectif essentiel que des jeunes se sont assignés à travers
Là justice occupe une place de choix dans cette œuvre salvatrice que
Comme on peut le constater,
Ignace SOGLO
Quotidien L'Informateur du 17 Novembre 2006